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11.5.09

Incroyable article sur la réhabilitation du centre de Marseille...

article trouvé dans La Provence du 11 mai 2009, écrit par Florent Provansal
Réhabilitation du centre de Marseille, le bras-de-fer continue

Jean-Claude Gaudin a refusé les "dix propositions" de Philippe Sanmarco pour rester à la tête de Marseille Aménagement.

L'entreprise en charge de l'aménagement de l'aire marseillaise devrait avoir un nouveau président le 28 mai. C'est la date choisie par Philippe Sanmarco, (ex-PS, majorité municipale), élu à ce poste au printemps dernier, pour convoquer un conseil d'administration de la société d'économie mixte (Sem), afin d'y confirmer sa démission.
L'élu reproche le système de gouvernance entre la présidence et la direction de la Sem et un problème de stratégie avec une politique qui ne correspondrait pas à la délibération municipale votée le 1er février 2008 qui avait permis l'accord entre Convention citoyenne, mouvement créé par Philippe Sanmarco et le ticket Gaudin-Muselier en vue des municipales.
À la demande du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin (UMP), rencontré une première fois le 20 avril, le président démissionnaire avait suspendu sa décision. Mais, à l'issue d'une nouvelle entrevue le 4 mai, Philippe Sanmarco l'a confirmée. "J'ai effectué une demande en dix points, ceux qui me semblent nécessaires pour l'exercice de la fonction de président." Demande à laquelle n'a pas pu répondre favorablement Jean-Claude Gaudin.
"Les accords politiques avec Philippe Sanmarco restent les mêmes et il continuera à être administrateur de la société, explique le maire de Marseille. En outre, j'assisterai à cette séance où sera élu le nouveau président". La mairie qui détient, comme MPM, 25% du capital, privilégierait la candidature de Dominique Vlasto, adjointe au Tourisme et députée européenne.
Quant à Philippe Sanmarco, il indique qu'il ne votera le 28 mai "que pour un président qui accepte ses dix propositions." Tout en assurant qu'il reste dans la majorité municipale.
Les dix conditions de Philippe Sanmarco pour ne pas démissionner
"Les bases minimales d’une position acceptable par n’importe quel président sont les suivantes : 1 - Les comptes de la société doivent être validés par un organisme extérieur. Le dernier contrôle est celui de la Chambre régionale des comptes et il date de 10 ans. Aucun organisme ne peut se permettre de s’en remettre à la parole de son dg si longtemps sans contrôle externe. C’est une décision à prendre immédiatement.
2 - Ce contrôle doit porter d’abord sur la globalité des comptes. Mais aussi sur les activités, une par une. Le PRI étant au premier rang des bilans à demander car on ne saurait déployer une nouvelle politique en centre ville sans avoir un bilan des 10 années écoulées.
3 - En ce qui concerne la suite des opérations en centre ville, la délibération du conseil municipale en date du 1 février 2008 doit être strictement respectée. Or non seulement ce n’est pas le cas, mais on constate des évolutions inverses. Plus grave, n’ayant pas réussi à imposer la reconduction tacite de sa concession, le dg fait aujourd’hui trainer les choses, voire les rend de plus en plus impossible à régler, au détriment des intérêts de la ville. Ceci afin de faire constater fin 2009 que nous sommes dans une impasse et s’imposer alors comme le sauveur après avoir mis en péril l’intérêt public. Ce dossier est devenu emblématique et urgent : c’est la raison pour laquelle le dg doit en être immédiatement dessaisi au profit d’un dg adjoint relevant du président et du conseil, en lien direct avec le secrétariat général de la Ville.
4 - En ce qui concerne les autres grandes zones d’activités, les prescriptions déjà anciennes de la CRC doivent être respectées strictement : « le concessionnaire doit fournir chaque année à la collectivité, un plan de trésorerie actualisé de l’opération faisant apparaître l’échéancier des recettes et des dépenses, ainsi qu’une note de conjoncture sur les conditions matérielles et financières de réalisation de l’opération au cours de l’année écoulée comparées aux prévisions initiales et sur les prévisions de l’année à venir… ». Il faut donc que sur les opérations du centre ville (PRI, zac de la Bourse), mais aussi celle de la Zac de la Capelette, celle du Rouet, celle de Sainte Marthe, celles du Vallon Régny et de la Jarre soit d’urgence organisées des réunions respectant l’esprit et la lettre des remarques de la CRC, ce qui est d’ailleurs l’aspiration de tous les élus concernés, et surtout que ces documents ne se limitent pas à des développements lénifiants comme c’est malheureusement le cas actuellement.
5 - Pour l’avenir, le dg doit être dessaisi de toute activité de communication, exclusivement réservée au président. La lettre mensuelle sera suspendue afin que son objet et son contenu soient réexaminés en profondeur.
6 - La situation personnelle du dg doit être immédiatement clarifiée alors qu’il a refusé de communiquer son contrat de travail en menaçant des conséquences d’un éventuel départ anticipé dont personne ne connaît les conditions ainsi entourées d’une totale opacité.
7 - Le dg doit s’entendre confirmer qu’il n’a pas à s’abriter derrières d’hypothétiques décisions du cabinet du Maire abusivement ainsi mis à contribution. Au demeurant il faut intégrer le fait qu’il existe d’autres actionnaires que la ville de Marseille et que tous doivent être respectés. En particulier il serait temps de comprendre que MPM est une collectivité séparée dont dépend aussi l’avenir de Marseille Aménagement.
8 - Toute question posée au dg par un administrateur doit faire l’objet d’une réponse écrite. Ce document doit être remis aux administrateurs qui en ont fait la demande, sans que le dg se contente de le lire et de le garder par devers lui.
9 - Un conseil scientifique composé de personnalités indépendantes sera créé auprès du conseil d’administration qui pourra solliciter son avis sur des sujets de son choix. Plus généralement le recours à l’expertise extérieure sera développé.
10 - Pour l’exercice de sa mission, le président pourra être assisté d’un ou deux collaborateurs de son choix".

7.12.07

Marseille frappée par la laideur municipale

Par Jacques Gaillard, écrivain.
Promenade désenchantée dans la troisième ville de France. Ou comment faire du laid avec du très beau. Marianne, 27 septembre 2007

Aux fidèles lecteurs de “Marseille, un autre regard“, nous souhaitons faire partager la promenade désenchantée de Jacques Gaillard, écrivain marseillais, qui a publié ce billet d’humeur, forcément à charge, dans les colonnes de Marianne, il y a une dizaine de jours. Beaucoup auront l’impression d’avoir fait la même balade… Ou comment faire du laid avec du très beau… Bonne lecture !

Marseille est la seule grande ville de France qui, en cinquante ans, ne s’est pas embellie. Loin de là. Elle vient de traverser trois ou quatre années de chantiers « marseillais », c’est-à-dire simultanés, désordonnés, inexplicablement stagnants pendant des mois, jamais vraiment finis. Un bouleversement dont les Marseillais sortent épuisés et abasourdis par l’absurdité du résultat (quant à la facture, elle est monstrueuse). La circulation, historiquement difficile, est rendue impossible par un plan de liquidation surréaliste: on ne peut plus ni circuler, ni s’arrêter. Touristes, jetez vos GPS, ça change tous les huit jours, sans compter les nouveaux trous du matin. Car les trams roulent, il y a même, devant la gare de la Blancarde, deux lignes (!) pour aller « en ville », les trottoirs sont repavés, mais ici manque l’herbe entre les rails, là des tuyaux de plastic rouge émergent de trous béants, et sur la Canebière, venant doubler les superbes réverbères historiques (aurait-on songé à les remplacer par ceux d’un styliste ami de la Mairie? cela se dit …), on voit des poteaux de bois plantés dans des bidons de béton. Bizarre.

La Canebière ? Les superbes immeubles Napoléon III restent minés, au ras du sol, par d’invraisemblables devantures commerciales, avec des enseignes hideuses et déglinguées, dignes d’une zone commerciale sinistrée. Cela ne date pas d’hier – le très bel immeuble dit « de la Vierge », en face de la Bourse et du problématique Musée de la mode, est salopé depuis des lustres par l’agence d’Air France. On ne compte plus, du quai des Belges aux Réformés, les volets moisis, fermés sur des immeubles mystérieusement inoccupés, et dont on ne sait quelle spéculation ils attendent. Plus haut, l’avenue de la Libération, l’avenue des Chartreux, historiquement bordéliques, donnent l’impression de n’être jamais balayées. Le boulevard Chave et l’avenue Foch ont été bouffés par le tram, comme, plus bas, la rue de Rome attend d’être dévorée par quatre rails qui laisseront 80 centimètres de trottoir (pour l’heure, ils s’arrêtent net dans le bitume). Entre les deux, l’axe cours Lieutaud – boulevard Garibaldi – boulevard Dugommier – boulevard d’Athènes continue à exhiber des façades noires de crasse traversées par des paquets de câbles électriques et des trottoirs jonchés de détritus, envahis par des motos à vendre et des marchandises en attente de déballage qui ont l’air d’être tombées du dernier camion arrêté en double file sur la chaussée défoncée.

Sait-on ici ce que ravalement veut dire ? Imagine-t-on ce que pourraient apporter des trottoirs propres avec quelques terrasses de cafés accueillantes (Simone de Beauvoir venait, avant-guerre, boire son bock à la Taverne Charley, en face du Lycée Thiers, aujourd’hui disparue, et vantait son charme…) ?
La gare Saint-Charles, classée inaccessible à certaines heures, va, paraît-il, sortir d’une interminable réfection (je pense l’avoir toujours vue cernée de palissades et de gravats depuis au moins dix ans), mais sans doute continuera-t-on en masse à aller prendre le TGV à Aix-TGV, en pleine nature, où il y a un vrai grand parking à deux pas des rails, élémentaire détail qui fait défaut en haut du fameux escalier monumental.

Le cours Julien, type même du projet raté, dont on voulut croire qu’il deviendrait un lieu « branché » grâce à quelques bacs à sable souillés par les chiens, une fontaine vite dégradée (l’eau du bassin n’a pas de présence quotidienne assurée) et trois boutiques de mode, ne sert plus guère qu’à recouvrir, au sein d’un embouteillage permanent, un parking souterrain dont les escaliers font fonction d’urinoir et de poubelle à seringues. Dommage, on fait là de la bonne musique, une association se démène, mais faut-il se pincer les narines pour aller au centre culturel, et rentrer avant la nuit tombée tant le coin est craignos? Sans jouer les délicats, il faut oser le dire: au cours Julien, il y a du talent à revendre, et l’échec pathétique d’une municipalité à entretenir son propre investissement. Encore plus bas, la rue Saint-Ferréol mène impunément de la Préfecture aux dealers de la Canebière, voire au fameux centre Bourse dont les « barres Labourdette » imposent depuis cinquante ans leur laideur récemment labélisée par on ne sait quel conclave d’architectes (sans doute bruxellois). Et du célèbre Vieux-Port, l’eau n’est presque plus visible - c’est un lucratif garage à voiliers statiques, que l’on peut longuement contempler en toussant, puisque sur ses rives, les pots d’échappement diffusent généreusement leurs gaz : venir là en auto ou en bus réclame beaucoup de patience, s’en sortir, plus encore. Seule issue : prendre les choses de haut, monter à Notre-Dame de la Garde. Vue de là, Marseille est superbe. On en mangerait.

D’en bas, c’est autre chose. Le soleil, un style de vie dont on exagère la nonchalance (Marseille est à la fois très souriante et très agressive), une certaine naïveté sympathique symbolisée par le culte de l’OM ne font pas oublier que cette ville est plutôt difficile à vivre. Elle se réfugie dans ses quartiers, ses « villages » aux noms de paroisses, dans quelques bastions bourgeois ou populaires. Mais le drame, c’est que Marseille est une ville qui, depuis trente ans, n’a plus de centre ville. L’ancien s’est irrémédiablement dégradé. On n’a rien fait pour en refaire un. Plus un ciné sur la Canebière, les beaux cafés ont disparu, pas un restaurant sur huit cents mètres d’avenue, à dix heures du soir, tout ce que la deuxième ville de France offre dans son « centre », ce sont des snacks et du shit. Avec quelques flics promenant un berger allemand, sans déranger le business.

Mais que fait la Mairie ? Hélas, à Marseille, la laideur est municipale. Par tradition, pour ne pas dire par culture. Gaudin ne fait que succéder à Defferre, lequel avait trouvé est salopé, à coup de parkings surélevés et de bétonnages verticaux, une ville déjà bien abîmée par ses prédécesseurs. L’architecture urbaine est ici, de maire en maire, au service de régies bizarres et de réseaux compliqués. Les services municipaux obéissent à des principes de gestion inqualifiables. Pas d’autres normes, pas d’autres règlementations que celles qui avantagent de « grandes vues » municipales. Dernier coup de main dont on cause dans les bars, à l’heure du fly : la réhabilitation de la rue de la République, large artère débouchant à l’angle du Vieux-Port, aux superbes immeubles « nettoyés », avec la bénédiction d’une municipalité qu’on dit très… investie dans le projet, par des ventes à la découpe qui ont défrayé la chronique, et dont les prestigieux cinq pièces sont aujourd’hui plus ou moins bradés - quel bon bourgeois friqué veut habiter à prix d’or cette rue d’un centre absent, à vingt minutes d’une boulangerie ou d’un pressing?

Et Marseille se ridiculise à vouloir se hausser le col et se porter candidate à ceci ou cela, aux dernières nouvelles, les Jeux olympiques! Ô Gaudin, t’arrêtes de bouffonner? T’as fumé quoi? On vous parlera de renaissance culturelle, de création chorégraphique ou musicale, de qualité de la vie, mais cela peut-il se faire dans la laideur? D’abord, retrouver la beauté massacrée et reconstruire un peu d’harmonie architecturale. Visiter Lyon, Nantes, Bordeaux, Paris, Strasbourg. Apprendre le bon goût et ses principes. Refaire la Canebière, nettoyer les avenues, revoir le plan de circulation.
Car cette ville est aimable, et je l’aime : j’y suis né.


24.9.07

Le MUCEM, touché, coulé !


Après le Hard Rock Café sur la Canebière, voici une nouvelle illustration de la politique culturelle de Gaudin... Allez Jean-Claude pour 2013, laisse tomber, tu vas être ridicule !


Article d'Angélique Schaller, trouvé dans La Marseillaise du 24 septembre 2007 :


Le musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée annoncé depuis des lustres sur le J4 semble passer l’arme à gauche dans l’indifférence générale.


« On est dans le pur mépris jacobin conforté par l’indigence des politiques locaux ». Rudy Ricciotti, l’architecte du Musée de la civilisation de l’Europe et de la Méditerranée, oscille entre colère et tristesse. Il semblerait qu’il faille tirer un trait sur le Mucem. Le bruit court depuis peu, suite à une « fuite » après une réunion entre Jean-Claude Gaudin et Michel Vauzelle. Le second veut être assuré d’obtenir le permis de construire pour le Centre régional de la Méditerranée dont l’espace de préfiguration doit être inauguré la semaine prochaine aux Docks(1). Le premier le rassure… et en profite pour lui annoncer que, en revanche, le Mucem ne l’aurait pas. La confirmation ne vient pas du Mucem. L’équipe doit certes composer avec une annonce récente de la ministre Christine Albanel qui remet en cause le projet scientifique. « Nous avons demandé à la rencontrer. Il peut y avoir une volonté d’inflexion du projet et nous travaillerons dans ce sens » explique Denis-Michel Boël, directeur adjoint du Mucem.Une nouvelle rumeur contre un projet qui a déjà subi bien des attaques ? Apparemment non. « Le projet est planté à 90% » lâche Rudy Ricciotti. Si la ministre n’a pas cru bon de rencontrer l’équipe du Mucem, l’architecte a, lui, été reçu à l’Elysée où on lui sert un laïus sur la remise en cause du projet scientifique… « On ne met l’accent que sur la partie arts et traditions populaires, oubliant tout le redéploiement ensuite prévu pour en faire un grand musée d’ethnologie. On le vide de son moteur, on oublie ce qui constitue pourtant la mission définie par Toubon et validée par Aillagon et Donnedieu de Vabres… » recadre l’architecte. Si à Paris, on ne veut d’évidence pas de musées nationaux en Province, à Marseille, nul de se bouscule pour défendre le projet. L’idée d’une casbah horizontale, d’un moucharabieh géant – le projet de Ricciotti - sur le J4 n’a probablement jamais plu au maire. L’option d’un grand musée nouvelle génération - celui de Michel Colardelle, conservateur du Mucem – non plus. C’est en effet un projet que Jean-Claude Gaudin aurait volontiers bazardé pour accueillir la coupe de l’America.
L’annonce de l’abandon du projet passera probablement par une pirouette qui éludera la responsabilité du maire mais la réalité est que nul ne songe à défendre ce projet qui passe à la trappe dans l’indifférence générale.

17.9.07

Archidéçu !

Putain Gaudin, à quoi ça sert d’avoir refait La Canebière pour la laisser pourrir tout de suite après… Où sont tes balayeuses ou autres karchers pour enlever la crasse des trottoirs ? Où sont tes armées de cantonniers pour balayer et vider régulièrement les poubelles ? Où sont tes flics municipaux pour virer les voitures garer sur les nouveaux trottoirs ? Où sont tes idées pour animer cette artère quand on voit ce que tu es en train de faire avec la fermeture du cinéma UGC ? En fait, je crois que tu t’en fous parce que tu n’y vas jamais sûr La Canebière ! Sauf que le tramway et la nouvelle Canebière, ce sont les Marseillais qui les ont payés et qui ont très envie que tu les entretiennes. Alors, Jean-Claude, prends le balai et vas-y, bosse !

peinture d'Alexandre Roche

27.7.07

Les merveilles de demain (3)

Notre feuilleton de l'été : Les merveilles de demain !Alors que le quotidien le plus néoconservateur de France lance un concours qui sent l'opportunisme réchauffé à défaut d’avoir des trucs intéressants à raconter en demandant aux provençaux de choisir entre la Bonne mère et le Vélodrome (un stade !!!) la merveille du patrimoine marseillais, nous lançons notre concours à nous !Manifeste ludique mais honnête et exigeant dans une ville endormie en ce moment par la saison estival où tout à chacun préfère la plage, la mer et la sieste à la ville !Quel « merveille » architecturale demain à Marseille ?Ok, c’est dur dans une ville qui donne l’impression de ne jamais vraiment avoir réussi à assumer une modernité architecturale depuis le viol du Corbu. dans les années 1950 ! Une ville où les édiles jouent au Monopoly en tartinant de tuiles le paysage marseillais. Une ville qui ne connaît pas encore le mot urbanisme…Les lendemains seront-ils plus courageux… rien n’est moins sur dans cette ville aujourd’hui en marge complet du débat mondial sur l’architecture.Pauvres architectes marseillais que nous sommes ! Pauvres marseillais !
Dernier concurent cette semaine... Le MUCEM.

Se fera ou se fera pas ?

Voilà ce qu'on en disait ici même il y a quelques semaines :

Une tour d'assaut, un fort qui se la joue château, une musée prévue en 2008, puis en 2009, puis en 2010, enfin peut-être en 2011... une tour Carré, dite du Roi René avec vue enfin accessible, une première tranche ouverte depuis quelques jours, mais pas depuis la tour Carré, et toujours un Maire qui ne veut pas de ce musée, un directeur qui n'aime pas l'architecte, l'architecte qui est trop fort, bref, c'est un peu n'importe quoi, mais c'est normal, on est à Marseille, et la création du MUCEM, à l'image de la politique des musées de cette ville, ... fastidieuse, incohérente, incompréhensible ? non : misérable ! Rudy, vite !

Rien d'autre à dire !


à suivre...



12.7.07

Rappelez-vous le chantier du tramway, c'était...

... et aujourd'hui il roule ! Pas très loin, pas très vite... mais il roule !
Alors Jean-Claude, on continue ?